Tuesday, February 22, 2011

Résultats de la 1ère phase d’expérimentation sur 6 communes pilotes

Résultats de la 1ère phase d’expérimentation sur 6 communes pilotes
la première phase de cette expérimentation a été conduite sur 6 communes pilotes, représentatives des principales configurations d’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes de téléphonie mobile en France

Le Ministère de l’Ecologie a fait savoir, dans un communiqué de presse du 8 février 2011, que le Comité opérationnel chargé d’examiner la faisabilité technique d’un abaissement de l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile s’est tenu sous la présidence de François BROTTES, Député de l’Isère.

Les premiers résultats des travaux de modélisation et de mesures de l’exposition réalisés sur les six communes pilotes ont été présentés à Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, lors de cette réunion.



« Ces travaux sont très importants. Ils permettront de faire progresser les connaissances et je serai très attentive aux conséquences que nous pourrons tirer collectivement de cette expérimentation d'ici quelques mois (…) En application de la loi de finances 2011 qui crée un nouveau dispositif de financement obligatoire par les opérateurs de téléphonie mobile, l’ANSES lancera dès le premier semestre de cette année un appel à projets de recherche sur les radiofréquences pour un montant de 2 millions d’euros. De même, le cadre réglementaire permettant à tout riverain d’antennes relais de faire mesurer gratuitement le champ électromagnétique dans son logement sera opérationnel dès 2012 », a expliqué Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.

la première phase de cette expérimentation a été conduite sur 6 communes pilotes, représentatives des principales configurations d’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes de téléphonie mobile en France

Cette démarche, fruit du travail initié depuis le printemps 2009 par le ministère de la Santé et le ministère du Développement durable, lequel a mis à disposition du comité une enveloppe d’un million d’euros, a pour but d’évaluer l’impact d’un abaissement sur la couverture du territoire, la qualité du service mobile et sur le nombre d’antennes, peut on lire dans un communiqué de presse.

Aussi, la première phase de cette expérimentation a été conduite sur 6 communes pilotes, représentatives des principales configurations d’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes de téléphonie mobile en France : territoires ruraux et urbains, plaine et montagne, bâtiment ancien et moderne.

Les six communes sont : Grenoble (Isère), Paris 14ème, Thiers (Puy-de-Dôme), Kruth (Haut-Rhin), Grand Champ (Morbihan) et Courbevoie (Hauts-de-Seine).

Les résultats de cette première expérimentation montrent que si les niveaux d’exposition mesurés peuvent varier selon l’environnement, le niveau médian reste faible, inférieur à 0,3 V/m.

Les ondes radiofréquences sont les ondes électromagnétiques dont la fréquence est comprise entre 30 kilohertz et 300 gigahertz. Leur longueur d’onde s’étend de 1 mm à 10 km. Elles permettent de transmettre des informations à distance par voie hertzienne. Elles sont à la base des communications sans fil en général.

Les radiofréquences trouvent de nombreuses applications dans les activités variées de la vie moderne : télécommunications, radiodiffusion, télévision, industrie, recherche, médecine et dans les produits à usage domestique comme les fours à micro-ondes, les systèmes d’alarme, les télécommandes.

Toutefois, selon les résultats, quelques points, dit atypiques, montrent des niveaux plus importants pouvant atteindre jusqu’à 12 V/m. Ils sont nettement inférieurs aux 41 à 61 Volts par mètre fixés par la réglementation française, peut on lire dans un communiqué de presse.

Les pouvoirs publics, en particulier le ministère en charge de la santé, sont très attentifs à l’avancée des connaissances relatives aux effets sanitaires des radiofréquences. Plusieurs rapports d’expertises collectives ont été réalisés ces dernières années à sa demande par les instances nationales de sécurité sanitaire.

De nombreuses technologies de communication utilisent des radiofréquences. Considérant le développement très important de la téléphonie mobile ces dernières années, l’acquisition de connaissances sur les impacts sanitaires qui pourraient être liés à cette technologie a particulièrement mobilisé la communauté scientifique. Les effets sanitaires des radiofréquences, ont d’ores-et-déjà fait l’objet de très nombreuses études scientifiques et la recherche est activement soutenue dans ce domaine sur le plan international mais aussi en France.

Mais les résultats de la première expérimentation se veulent rassurant, puisque selon eux, les valeurs limites d’exposition aux antennes relais, recommandées par les instances internationales et européennes, permettent de protéger la population de l’échauffement des tissus du corps humain, qui est aujourd’hui le seul effet biologique identifié pour l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes.

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET explique que même si les seuils réglementaires d’exposition ne nécessitent pas de révision en l’état actuel des connaissances, le Grenelle des ondes a néanmoins considéré que, dès lors que l’exposition globale du public aux antennes relais de téléphonie mobile peut être réduite, sans dégradation de la couverture ou de la qualité de service, et à des coûts économiquement acceptables, cette réduction doit être envisagée.

En attendant, les résultats de cette première phase d’expérimentations permettront de mieux évaluer l'exposition réelle des Français aux antennes relais mais également de lancer la seconde phase dès le mois d’avril 2011.

Cette deuxième phase s’agit de la simulation et, le cas échéant, l’expérimentation terrain d’un abaissement de puissance de l’exposition.
Enfin, l’ensemble des 16 collectivités volontaires, sélectionnées en janvier 2010, sera bientôt concerné par le démarrage de l’étude sur leur territoire, les expérimentations devant être achevées à la fin de l’année 2011, note le communiqué de presse.

Pilonné par les habitants de Vailhauquès ORANGE cherche un nouveau pylone

Pilonné par les habitants de Vailhauquès ORANGE cherche un nouveau pylone
Pilonné par les habitants de Vailhauquès ORANGE cherche un nouveau pylone. Le collectif des résidents de la Rouvière, du Bois des chênes des Romarins Les Garrigues pour une téléphonie respectueuse de la Santé a posé un recours gracieux auprès de Monsieur le Maire de Vailhauquès, contre unprojet d’installation d'ORANGE.

Fin novembre 2010, un riverain de la Rouvière, par hasard, constate la présence d’un affichage daté du 15 septembre pour un projet d’installation d’une antenne de téléphonie mobile par ORANGE.



En décembre les riverains contactent les services techniques de la Mairie de Vailhauquès, une commune que se situe à l'ouest du département de l'Hérault à environ 14 kilomètres au nord-ouest du centre de Montpellier, qui leur indiquent que, pour eux, la demande est conforme aux lois sur l’urbanisme. Contactés, Robin des Toits et l’OMESC le 3 janvier 2011 leur conseillent de créer un Collectif.



Le collectif des résidents de la Rouvière, du Bois des chênes des Romarins Les Garrigues pour une téléphonie respectueuse de la Santé est constitué et forme, en date du 5 janvier 2011 un recours gracieux auprès de Monsieur le Maire de Vailhauquès avec copie à ORANGE. Une quarantaine de signatures est collectée.



Pilonné par les habitants de Vailhauquès ORANGE cherche un nouveau pylone Le collectif des résidents de la Rouvière, du Bois des chênes des Romarins Les Garrigues pour une téléphonie respectueuse de la Santé a posé un recours gracieux auprès de Monsieur le Maire de Vailhauquès, contre unprojet d’installation d'ORANGE.



Devant cette levée de boucliers contre ce projet d’installation, le Maire de Vailhauquès a organisé une réunion d’information et de concertation avec les riverains.qui s’est tenue le 14 février à 20 H 30.



En début de séance le Maire s’étonne de la présence de Robin des Toits et de l’Organisation de Médiation en Environnement Santé et Consommation (OMESC) venus à la demande du Collectif de Vailhauqués et nous accepte.



Le chef de projet d’ORANGE présent indique que suite à des demandes de riverains (il n’indique pas le nombre) qui n’arrivent pas à obtenir une bonne connexion a recherché un site d’implantation idoine, et après le refus du propriétaire du terrain où est installée l’antenne BOUYGUES, a décidé d’installer une antenne sur le pylone n° 7.



Les riverains et les associations présentes signalent que ce n’est pas un site acceptable pour le respect de la santé des riverains et qu’il correspond uniquement au souhait d’ORANGE d’économiser des frais d’érection d’un pylone et d’installation électrique pour un bénéfice à court terme. Ils proposent qu’ORANGE utilise le pylone n° 9 ou installer un pylone entre le 7 et le 9.



Ils regrettent l’absence totale de concertation et d’information préalable et constatent l’absence de la majorité des indications techniques dans le dossier déposé en Mairie comme prévu dans la Charte signée entre l’Association des Maires de France et les Opérateurs de téléphonie mobile.



A la demande des participants, très remontés, l’opérateur est incapable de préciser notamment la puissance qui serait émise en donnant simplement une approximation des plus fantaisistes (« entre 40 et 60 watt ».



Monsieur M Al Mallak, Maire de Vailhauquès, pris entre le souhait de certains d’avoir une bonne connexion et ceux qui demandent la protection de leur santé, touché par le principe de précaution et de sa responsabilité en matière de santé pour les habitants de sa commune indique : « Je suis très favorable au déplacement de l'antenne car il existe tout de même un problème de réception sur la commune. Je ferai tout pour trouver une solution. ». La balle, maintenant est dans le camp d’Orange !



Nous restons en attente des réponses à nos questions et de recevoir une nouvelle proposition d’implantation.



Pus d'infos :

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OMESC / JPG 06 60 91 09 80
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ROBIN DES TOITS Béziers 04 67 39 04 91

Béziers : les riverains de la rue Viennet affichent leur opposition à ORANG

Béziers : les riverains de la rue Viennet affichent leur opposition à ORANGE
Béziers : les riverains de la rue Viennet affichent leur opposition à ORANGE. Au mépris de la charte signée entre la Mairie de Béziers et les opérateurs de téléphonie mobile, le groupe ORANGE tente de passer en force et installer son antenne rue Viennet, selon l'OMESC.

Au mépris de la charte signée entre la Mairie de Béziers et les opérateurs de téléphonie mobile :ORANGE tente de passer en force et installer son antenne rue Viennet, selon l'OMESC.



« La présente lettre d’engagement est la conséquence D’UN DIALOGUE CONSTRUCTIF GUIDE PAR UN SOUCI DE TRANSPARENCE » est en totale contradiction avec la réalité des faits : les ouvriers de CIRCE, sous-traitant d’ORANGE, ont commencé à travailler, sans l’affichage réglementaire obligatoire, sur la toiture de la rue Viennet la semaine dernière.



Concernant ce projet d’installation par ORANGE d’une antenne de téléphonie mobile en secteur sauvegardé du centre ville Rue Viennet à Béziers, celui-ci n’a pas été soumis, comme prévu dans l’article 4 de cette charte, à la consultation du public. L’AFOM n’a, par ailleurs, pas autorisé cette installation.



Béziers : les riverains de la rue Viennet affichent leur opposition à ORANGE Au mépris de la charte signée entre la Mairie de Béziers et les opérateurs de téléphonie mobile, le groupe ORANGE tente de passer en force et installer son antenne rue Viennet, selon l'OMESC.



A la demande de Mme Annaïck Garçon, une trentaine de riverains, de sympathisants à la cause aidés par l’OMESC et Robin des Toits se sont réunis mercredi 16 février à 14 H dans la rue Viennet, armés d’une banderole, pour alerter la population et s’opposer à cette installation.

Tant les riverains que Robin des Toits et l’Organisation de Médiation en Environnement Santé et Consommation ne comprennent absolument pas et rejettent en bloc ce projet d’installation :

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la rue Viennet qui deviendra une rue très passante pour relier la Mairie de Béziers avec le tribunal aurait dû pour le moins retenir l’attention de l’Architecte des Bâtiments de France, car située dans un « secteur sauvegardé » l’installation de cette antenne défigurera les toits de ce quartier qui n’en ont pas besoin,
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questionnés, les riverains, clients d’ORANGE, ne souffrent d’aucun problème de connexion pour leur téléphone ; il apparait donc que ce projet ne présente aucun intérêt pour couvrir une zone largement irradiée (7 séries d’antennes des 3 opérateurs dans ce petit périmètre)
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au vu de la prolifération importante sur la ville de Béziers du nombre des antennes
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au nom de la concertation : les associations OMESC et MNLE, agrées pour l’environnement s’opposent, au nom du principe de précaution à l’érection de cette antenne supplémentaire superfétatoire,
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au nom de la charte signée entre la Mairie et les opérateurs qui aurait dû : organiser une réunion d’information et de concertation,
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au nom du principe de précaution : ne pas augmenter de façon sensible les irradiations présentes dans ce secteur,
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au nom du principe de l’égalité de réception : certains secteurs de l’hérault sont en déficit de connection,
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l’arrivée, en fanfare, du 4ème opérateur FREE laisse présager une invasion grandissante du nombre d’antennes de téléphonie mobile dans ce secteur « sauvegardé »,
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A l’insalubrité de certains immeubles de ce vieux quartier, due, notamment, au plomb, il nous apparait pas du tout souhaitable de rajouter un risque supplémentaire au nom du principe de précaution.

La société Orange, au contraire de ce qu’elle argumente, (réduire la puissance des antennes en les démultipliant) n’a qu’un seul but augmenter sa présence dans un centre ville très largement irradié par 7 antennes des 3 opérateurs afin d’augmenter ses profits, n’ayant que faire de la santé des habitants.



Espérons que la Mairie de Béziers respecte à l’avenir la charte signée par l’Association des Maires de France et celle signée avec les 4 opérateurs de téléphonie mobile. Du fait de l’arrivée sur le marché de FREE, nous veillerons à ce respect.



Espérons qu’ORANGE travaillera en utilisant d’autres méthodes que le passage en force !

La technologie doit être au service de l’Homme et non le contraire !



Plus d'infos :

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OMESC 06 60 91 09 80

Magalas : ORANGE essaye de s’implanter en embrouillant les riverains

Magalas : ORANGE essaye de s’implanter en embrouillant les riverains. Au mépris de la charte signée entre l’association des Maires de France et les opérateurs de téléphonie mobile, le groupe ORANGE tente de passer en force et d'installer son antenne à Magalas, dénonce l'OMESC.

Au mépris de la charte signée entre l’association des Maires de France et les opérateurs de téléphonie mobile :ORANGE tente de passer en force et d'installer son antenne à Magalas, dans l'Hérault.



Les riverains du quartier de « Traite cos » apprennent incidemment que lors du Conseil municipal du village début décembre il a été décidé de demander une location de 5 000 € à ORANGE pour son projet d’installation d’une antenne de téléphonie mobile sur Magalas.



Très inquiets pour leur santé ils contactent la mairie afin d’examiner le dossier déposé.

Consulté, Robin des Toits, réalise des mesures dans le secteur, et relève 1,8 v/mètre.



Magalas : ORANGE essaye de s’implanter en embrouillant les riverains Au mépris de la charte signée entre l’association des Maires de France et les opérateurs de téléphonie mobile, le groupe ORANGE tente de passer en force et d'installer son antenne à Magalas, dénonce l'OMESC



Le Maire de Magalas, devant cette opposition du Collectif de Traite Cos représentant 15 membres, demande au cabinet AEXPERTISE, agrée COFRAC, de réaliser des mesures de champs électromagnétiques.



Il organise une réunion d’information et de concertation le 18 février à 17 H ; Sont présents : l’opérateur ORANGE, le cabinet d’expertise, le Maire et ses conseillers, les Associations Robin des Toits et l’Organisation de Médiation en Environnement Santé; environ 50 habitants se sont déplacés.



Monsieur Charles Hey, Maire, indique que suite au retrait de SFR, ORANGE a proposé d’installer une antenne de téléphonie mobile sur le point haut du village prés de la caserne des pompiers.



Dès le début, il indique que s’il existe un risque pour la santé des habitants de la commune ce projet ne verra pas le jour.



Il laisse la parole au représentant de AEXPERTISE qui présente les mesures. L’OMESC s’étonne que celui-ci, soit-disant impartial, apporte son soutien à ORANGE.



S’ensuit un débat houleux, entre l’opérateur, la salle et les associations OMESC et Robin des Toits.



La présentation du rapport est complexe pour des non initiés et ORANGE mélange les ondes de téléphonie mobile, les fours micro-ondes, les ampoules…c’est un véritable embrouillamini…



A chaque fois, nous posons la question : quelle serait la puissance de l’antenne ? Nous obtenons une réponse farfelue car imprécise : « entre 20 et 40 watt », cela va du simple au double !



Le maire, quant à lui, très sensible au principe de précaution demande à plusieurs reprises: « Est-ce qu’il y a un risque pour la santé ? ».



Malgré tous les efforts du représentant d’ORANGE, aidé par l’expert, les riverains ne sont pas convaincus et demandent :

- Que l’on réponde enfin à leurs questions,

- Pourquoi veut-on installer cette antenne à cet endroit alors que ceux qui sont mal desservis n’habitent pas dans ce secteur.



Pour l’OMESC, ORANGE, comme à Vailhauqués, privilégie un site d’un accès facile et peu coûteux, privilégiant la rentabilité à court terme et un passage en force.



Au nom de la concertation : l’association OMESC, agrées pour l’environnement s’oppose, au nom du principe de précaution à l’érection de cette antenne supplémentaire superfétatoire



L’arrivée, en fanfare, du 4ème opérateur FREE laisse présager une invasion grandissante du nombre d’antennes de téléphonie mobile dans ce secteur.



Comme à chaque fois : à Vailhauqués, rue Viennet à Béziers aucune réunion d’information et de concertation n’est organisée, ORANGE tentant de passer en force.



Si, à Magalas, les riverains ne s’étaient pas fédérés une antenne supplémentaire irradierait le secteur pourtant bien desservis.



En conclusion, le Maire de Magalas propose à l’association « Traite Cos » de travailler ensemble aux fins de trouver un site idoine et de refaire des mesures de CEM.



Espérons qu’ORANGE travaillera en utilisant d’autres méthodes que le passage en force !



La technologie doit être au service de l’Homme et non le contraire !



Plus d'infos :

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OMESC : 06 60 91 09 80

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